Le blog de Jean-Marc Guinchard - Page 4

  • Droit de vote et d'éligibilité des étrangers

    Cette fin de semaine, le Grand Conseil devra se prononcer sur une proposition des Verts visant à octroyer les droits de vote et d'éligibilité sur les plans communal et cantonal après 5 ans de résidence, pour les étrangers. 

    Cette proposition avait déjà fait l'objet de discussions vives et controversées au sein de l'Assemblée Constituante, qui a fini par se contenter d'un compromis en maintenant la situation actuelle, soit le droit de vote sur le plan communal après 8 ans de résidence.

    Un délai d'attente de 5 ans, qui plus est aussi sur le plan cantonal, est voué à l'échec.

    C'est pourquoi, lors de ce prochain débat, le PDC déposera un amendement, visant à octroyer un droit de vote et d'éligibilité aux communiers après 8 ans de résidence. Nous partons en effet du principe que les droits de vote et d'éligibilité ne peuvent pas être dissociés et que cette mise à niveau serait bienvenue.

    Mais la majorité est loin d'être acquise. PLR, UDC et MCG sont contre cette solution, et ils représentent une confortable majorité. Reste à espérer quelques abstentions dans leurs rangs, notamment de la part d'anciens Constituants qui ont fait des promesses dans ce sens.

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  • Les verts sont ils solubles dans la raison?

    Le projet du parking de Rive, les Clés de Rive, aura pour conséquence un piétonisation de toute la zone adjacente. Nous aurons enfin un carrefour de Rive convivial et propice aux piétons et aux transports publics.

    A l'heure actuelle, à Rive, les bus, les trams, les véhicules privés et les piétons se partagent un espace restreint, encombré et manifestement ingérable.

    Dans toutes les grandes villes d'Europe, les zones piétonnes sont ceinturées de parkings souterrains, dans le seul et simple but de mettre les voitures en sous-sol, les piétons en surface, en supprimant les places de surface et en obligeant les véhicules privés de se parquer en sous-sol.

    Manifestement, les Verts, les socialistes et l'ATE n'ont pas encore compris cette équation pourtant simple: les zones de surface aux piétons, les parkings souterrains aux voitures.

    La Vieille Ville de Lausanne est piétonne, elle est vive et active, parce que ses parkings souterrains sont nombreux.

    Si ces groupements et partis comprennent ce problème, nous aurons enfin la paix tant souhaitée des transports...

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  • La honte

    C'est un dimanche noir, pour reprendre les termes de Jean-Pascal Delamuraz à l'issue du scrutin sur l'EEE.

    Et on se retrouve dans une situation de fermeture et d'exclusion, marquée encore une fois par le fossé entre alémaniques et romands.

    Ce qui vient de se passer me navre et me fait honte. Mais je continue de croire dans notre système de démocratie directe.
    Le vote sur l'initiative UDC montre:
    - que les pouvoirs publics ont minimisé l'impact psychologique de la libre circulation des personnes
    - que les autorités ont failli en ne prenant pas les mesures d'accompagnement nécessaires en matière d'emploi, de logement et de mobilité
    - que dans ces domaines, nous avons un retard de trente ans, sur un champ laissé libre à quelques patrons et bailleurs malhonnêtes et peu scrupuleux.

    Le libéralisme pur et dur a ses limites, et le fait de ne pas intervenir dans des domaines aussi sensibles montre ses limites.

    Les conséquences seront lourdes, et difficiles à assumer pour l'avenir. L'UDC et ses partisans - dont les grands patrons travaillent essentiellement avec les pays de l'UE - devront en assumer les conséquences et proposer des solutions.

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  • L'immigration massive selon l'UDC

    Le 9 février prochain, nous voterons sur l'initiative de l'UDC "contre l'immigration massive". Au delà du fait que cette initiative contrevient aux accords internationaux signés par la Suisse, notamment ceux concernant la libre circulation des personnes. Celle-ci a notamment pour avantage de permettre à notre pays de bénéficier de compétences intellectuelles dont nous avons besoin. En effet, selon les chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS), la grande majorité des migrants sont titulaires d'un diplôme universitaire.

    Les opposants à l'initiative, dont je suis, mettent particulièrement en avant les avantages que procure cette immigration à l'économie de notre pays. Certes, cet élément doit être pris en compte. Mais cette vision purement économiciste est quelque peu réductrice et ne tient pas compte d'autres composantes.

    Sur la question de la formation d'abord, l'OFS estime qu'en 2018 la part de la population étrangère diplômée du tertiaire pourrait atteindre 48% contre 46% pour les suisses. Ce chiffre de 48% monte encore si l'on tient compte des suisses d'origine étrangère. Les étrangers sont désormais, en tout cas, aussi bien formés que les suisses. Les écarts risquent même de se creuser si la tendance actuelle se poursuit : actuellement, une forte majorité des nouveaux migrants sont diplômés du tertiaire.

    Sur le plan du sport ensuite, on constate que notre équipe de football a été qualifiée pour le Mondial grâce à un entraîneur allemand et des joueurs majoritairement naturalisés. Parlons aussi des Jakub Hlasek et Stan Wawrinka en tennis, sans aborder la longue liste d'autres sportifs. Autre exemple, l'équipe qui a construit Alinghi était constituée de personnes de 17 nationalités.

    Sur le plan de la culture enfin, on rappellera entre autres que le seul réalisateur de cinéma suisse nominé trois fois de suite à Cannes est Basil Da Cunha, d'origine portugaise...

    Pour toutes ces raisons, et en nous souvenant que dans ce pays nous sommes quasiment tous des étrangers d'origine, cette initiative malsaine doit être refusée.

     
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  • Un service citoyen

    http://www.tdg.ch/suisse/Et-si-la-Suisse-instaurait-un-service-citoyen-obligatoire/story/17507449

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  • Assurance maladie et protection des données: dix ans de laxisme

    "Berne, 18.12.2013 - Dans bon nombre de domaines, les assureurs-maladie ont amélioré la sécurité et la protection des données des patients ; les dernières lacunes doivent être comblées au plus vite. D'ici cinq ans au plus, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) examinera une nouvelle fois si les données sensibles des patients sont suffisamment protégées chez les assureurs-maladie. Le Conseil fédéral a également transmis au Parlement deux projets de loi qui permettront de mieux protéger les données des patients."

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  • Changement d'assureur maladie...que d'imprécisions

    Nous le savons tous, nous avons jusqu'à ce prochain 30 novembre pour décider si, oui ou non, nous souhaitons changer d'assureur maladie, en base bien sûr.

    Dès lors, nous assistons depuis deux ou trois mois à un déferlement de publicités plus ou moins attrayantes et plus ou moins proches de la vérité aussi.

    Ainsi en va-t-il d'un assureur qui propose, afin de garder précieusement ses ouailles, de leur octroyer un rabais important, environ 12 à 15% selon les cas. pour une famille avec trois enfants, l'économie n'est pas négligeable.

    Les conditions de ce cadeau de presque Noël ne sont pas précisées, si ce n'est que l'on annonce à l'assuré qu'il aura recours au système dit de "médecin de famille", soit un réseau de généralistes chargés de la première prise en charge du patient.

    L'assuré n'a rien à signer. Mais ce qu'il a accepté, c'est la suppression de sa faculté de choisir librement son médecin. Je n'ai rien contre les réseaux, c'est aussi une forme de travail intéressante.

    Mais comment tolérer le manque de précision, voire le mensonge, chez des assureurs qui tiennent leur pouvoir, en principe, du peuple et de la loi...?

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  • "Le spectre de la cohésion nationale hante le débat sur l'armée"

    C'est le titre d'une page consacrée à ce thème par le Matin de ce dimanche.

    Débat assez intéressant, mais somme toute  - et étonnamment - assez peu critique. A part H.-U. Jost, qui estime que les CFF et La Poste font plus pour la cohésion nationale que l'armée.

    Ceux qui rappellent inlassablement ces temps, dans les médias sociaux, dans les médias et dans les assemblées politiques, que l'armée est le ciment de l'unité de notre pays et le garant de notre cohésion nationale estiment que c'est grâce à l'armée que tous les jeunes de notre pays apprennent à se connaître, à échanger par delà les frontières des langues et à découvrit leur pays, sous le même uniforme et sans distinction de classe sociale.

    Cette conception s'est révélée vraie, jusque dans les années 90. Mais soyons réalistes, ce n'est plus le cas. Au siècle passé, plus de 80 % des jeunes faisaient leur école de recrues et leurs cours de répétition. Ce taux est tombé à 40 ou 60 % selon les cantons ou les régions. Donc, on ne doit plus parler à cet égard d'instrument de cohésion.

    Ceux qui défendent cette option sont des passéistes, ils font un déni grave de la réalité.

    Ils esquivent de surcroît l'intelligence des propositions du PLR genevois, soutenues par le PDC, d'ouvrir un nouveau débat sur l'obligation de servir qui, contrairement à l'initiative du GSSA, étendrait cette obligation à tous les jeunes de 18 à 25 ans, soit dans l'armée, dont nous avons besoin, soit dans des domaines communautaires (associations, hôpitaux, EMS, services d'aide à domicile, etc...).

    Aucun jeune ne refuserait de donner 9 à 12 mois de sa vie au service de la communauté.

    Ce principe de base, dans son application, devrait aussi tenir compte des jeunes qui se consacrent à des activités de volontaires, notamment au sein des pompiers volontaires et/ou des services de secours sanitaires.

    De même, les jeunes étrangers qui suivraient cette voie devraient pouvoir bénéficier par ce biais d'une naturalisation facilitée.

    Abandonner ce dogme de cohésion nationale par la seule armée est une condition nécessaire pour ouvrir, après le rejet de l'initiative du GSSA, un débat constructif et plus large.

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  • "A qui doit appartenir Genève...?"

    C'est le titre du texte écrit sur son blog - et relayé dans la version écrite de la TdG de ce samedi - par Patrick Lussi, député UDC au Grand Conseil.

    Et de constater que si la situation ne change pas en matière de politique d'immigration, il y aura bientôt plus d'étrangers que de suisses dans notre canton.

    La question de l'appartenance - ou de la "propriété"  - de Genève dans ce contexte  est-elle pertinente?

    Si oui, il sied de rappeler ici quel le canton "appartient" à sa population, à ceux qui y vivent, qui y travaillent et qui assurent sa prospérité. Et dans ce cas, nous devons à la vérité de dire que les débuts du développement de ce canton datent de la Révocation de l'Edit de Nantes, qui a eu pour effet un afflux de réfugiés français à Genève. Ceux-ci y ont apporté leur savoir faire, en particulier dans le domaine de l'horlogerie.

    Depuis, Genève et la Suisse ont été des pays d'immigration, ce qui nous a permis ces dernières années de combler notre déficit de natalité et d'assurer, en passant, le financement de nos assurances sociales.

    Faire aujourd'hui des étrangers la cause de tous nos maux (chômage et logement) comme le fait M. Lussi, nie la réalité historique de façon réductrice. Je ne me reconnais pas dans une Genève ou une Suisse de cette sorte, frileuse et xénophobe, je plaide pour l'ouverture et l'accueil.

    Et je rappelle que cette immigration a aussi permis au canton du Valais de voir vivre sur son territoire un enseignant, poète et maintenant Conseiller d'Etat, membre de l'UDC. Comme quoi l'immigration peut avoir des effets étonnants...

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  • Police et casquettes: un détail?

    les journaux l'ont mentionné: Pierre Maudet veut que ses policiers portent la casquette, partie intégrante de leur uniforme et, partant, symbole aussi de l'autorité qu'ils représentent. Mais le hic, c'est que les membres du corps de police trouvent cet accessoire moche, voire ridicule. C'est juste...

    Certains en rient, d'autres en profitent pour brocarder le magistrat.

    Ne leur en déplaise, il a raison. Dans toutes les professions à qui l'Etat confie une tâche d'autorité (police, protection civile, pompiers,gardiens de prison), le port de l'uniforme, et de la casquette qui lui y est associée, a une valeur symbolique non négligeable, tant pour celui qui les porte que pour les usagers.

    Si un uniforme paraît peu seyant, ou rend son porteur ridicule, celui-ci s'en trouve affecté et sa motivation aussi.

    Même dans le domaine associatif bénévole qui exige le port d'un uniforme - pour des raisons de visibilité en particulier - un uniforme de qualité est aussi une forme de reconnaissance pour l'activité déployée.

    Le problème n'est donc pas aussi anodin, et P. Maudet a raison de s'en soucier.

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  • Epidémies: les animaux seront mieux protégés...

    Nous votons le 22 septembre sur la modification de la loi sur les épidémies. La loi actuelle date de 1970 et, depuis, nous avons connu les crises et les risques d'épidémies et de pandémies liées au SRAS, ainsi qu'aux virus de la grippe H5N1 et H1N1.

    Ces crises et leurs gestions, canton par canton, ont montré les limites de la loi actuelle. Le projet soumis en votation donne plus de pouvoir à la Confédération afin d'optimiser une gestion directe et centralisée.

    Les épidémies, et leur propagation sont mondiales, et prennent rapidement une dimension internationale qui exige des temps de réaction rapides, peu conciliables avec des compétences laissées à 26 directions de la santé cantonales.

    C'est pourquoi je suis surpris de l'affiche électorale du Parti du Travail (PdT), à Genève..."Non à une loi liberticide et répressive!".

    Comment peut-on imaginer, au-delà du simple raccourci purement opportuniste, que ces nouvelles dispositions - qui veillent en fait à mieux protéger la population - puissent être liberticides et répressives? Le PdT a toujours milité contre le nucléaire, en particulier contre la centrale proche de Creys Malville, en arguant du fait - à juste titre - que les particules nucléaires ne connaissaient pas les frontières nationales.

    Et voilà qu'il tente de nous faire accroire que les virus, eux, connaissent les frontières cantonales et se soumettront sagement aux directives de 26 directions de la santé...

    Enfin, la loi sur les épizooties - épidémies animales - acceptée récemment par le peuple, donne justement plus de compétences à la Confédération dans ce domaine.

    Devrions-nous dès lors admettre que les animaux soient mieux protégés que les humains face à ces dangers épidémiques...? Répondre, c'est voter oui le 22 septembre...

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  • En période électorale, on fait plage de tout bois...

    http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Faute-de-plage--des-bains-provisoires--et-vite--31601485

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  • Epidémies

    Nous voterons en septembre sur la modification de la loi sur les épidémies.

    Les opposants à cette modification invoquent le risque que la Confédération oblige toute la population à se faire vacciner en cas de pandémie. C'est faux, la vaccination est un acte invasif, et donc il ne peut être imposé à tout un chacun.

    Des exceptions s'imposent, notamment pour le personnel soignant. mais ceux qui refuseraient seraient déplacés.

    Le but de la loi est aussi de donner plus de compétences à la Confédération. C'est juste, mais nécessaire. pour avoir vécu toutes les mesures de pandémie au moment du H5N1 et H1N1 en sonbtemps, en tant que directeur de la santé de ce canton, j'ai été effaré de constater le manque de coordination entre cantons et le principe d'appliquer 26 fois des mesures différentes.

    A l'avenir, des pandémies de ce genre vont se multiplier, et il est indispensable que'un seul organisme, la Confédération en l'état, prenne la direction des affaires sanitaires. il ne s'agit pas d'abandon de souveraineté cantonale, mais de logique et d'efficacité

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  • Jean-Charles Simon

    Il nous quitte ce jour, atteint par ce foutu âge de la retraite qui ne veut rien dire...

    Pourquoi la RTS ne renonce - t - elle pas à cette rigidité qui va nous priver d'un bon compagnon.

    Artiste, épicurien, il nous a récemment enchanté avec A quoi qu'on sert? et avec Miam miam...

    Il a , avec son compère Lapp, trivialisé les opéras les plus difficiles à comprendre, il a guidé des milliers d'auditeurs dans cette ardue découverte de la musique classique...

    Et ses miam miam, découverte de pains, de chocolats, de plats typiques

    Un seul être nous manque, et tout est dépeuplé...

    JCS, tu vas nous manquer, et si personne n'est irremplaçable, toi tu étais notre aiguillon culinaire et artistique...

    A+, l'Ami

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  • Fêtes de Genève: le vrai problème

    Je regarde ce soir le reportage de Léman Bleu sur les feux des FdG, avec l'excellent Pascal Matthieu. Une chose me frappe: dans plusieurs plans, Pascal Mathieu parle ou fait parler ses invités devant les horribles cahutes des quais, notamment sur le quai des Eaux-Vives.

    Les feux sont les plus beaux du monde, certes. Ils ne sont pas gratuits pour tout le monde, et les places au bord du lac sont relativement chères, donc réservées à des gens aisés.

    De plus, GB a raison, le concept actuel des fêtes a fait son temps...Il a besoin d'un second souffle, et les propos lénifiants de Genève Tourisme quant à l'augmentation des participants ne tient pas la route. Ce sont les feux qui attirent le monde, et les autres participants viennent boire (surtout...) et manger...

    Au moment des FdG, il est frappant de constater que Genève cache une fois de plus ce qu'elle de plus beau: sa rade et ses quais, encombrés en temps normal de moches cabanons et de bicoques en ruine, et masquée pendant dix jours par les attractions des forains qui occupent tout le bord du Lac.

    Les FdG doivent permettre aux touristes de découvrir notre rade, et aux genevois de se la réapproprier.

    Donc assez de stands bruyants et laids, misons sur des villages à thèmes, des concerts sympas et, surtout, la possibilité pour ceux qui bossent de se retrouver les pieds dans l'eau, au calme, pour un apéro sympa.

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