IN 163 et contre projet

La rédaction en chef de la TdG m'ayant refusé à deux reprises la publication d'une lettre de lecteur sur ce sujet important, je prends la liberté de m'exprimer sur mon blog...

IN 163 ou comment affaiblir notre crédibilité vis-à-vis de Berne

Le 24 novembre, les Genevoises et les Genevois voteront sur l’avenir de notre aéroport. Ils auront le choix entre une initiative populaire (IN 163) dont on ne perçoit pas les effets concrets et un contreprojet qui a été bâti par le Parlement, puis soutenu par le Conseil d’État. Ce dernier facilite un travail de six ans, étroitement coordonné avec la Confédération, autorité qui dispose de la quasi exclusive compétence pour la conduite de Genève Aéroport. Grâce au contreprojet compatible avec ce compromis fédéral, nous pourrons réduire l’empreinte environnementale et sonore de notre aéroport. En 2030, à population constante autour de l’aéroport, la mesure du bruit sera équivalente à ce qu’elle était en 2000. Cette garantie a été confirmée par les services de Monsieur Hodgers.

Ce travail fut mené avec détermination et engagement par les autorités cantonales. À un moment clef de ce dossier, j’ai le souvenir d’avoir vu François Longchamp emmener Luc Barthassat, Pierre Maudet et Antonio Hodgers à Berne. Cet épisode confédéral est assez rare pour être rappelé et il fut couronné de succès. Madame Doris Leuthard, puis Madame Sommaruga, ont pleinement considéré les desideratas du canton.

Nous avons obtenu le maximum, afin de prendre en compte les légitimes soucis des riverains, tout en évitant de couper les ailes de notre aéroport. Conscient que l’IN 163 allait briser cette dynamique positive, le Parlement cantonal a par la suite chercher le chemin qui permettait d’éviter au canton de perdre sa crédibilité. Le subtil contreprojet proposé au suffrage des Genevois le 24 novembre prochain nous évitera donc de jeter le bébé avec l’eau du bain et de reprendre à zéro ce travail de Sisyphe engagé avec Berne. L’IN 163 ignore enfin totalement la Genève internationale, à la différence du contreprojet qui prend soin d’y prêter la plus grande attention.

L’IN 163 passe en effet sous silence une réalité que nos institutions internationales connaissent très bien : l’aéroport est la porte d’entrée de la diplomatie. Notre aéroport est le premier aéroport européen mixte, c’est-à-dire qui accueille des vols commerciaux mais également l’aviation générale, plus communément dénommée trafic de jets. Ce dernier représente 20% des mouvements d’aéronefs par an et les services du protocole accompagnent près de 5000 Présidents, Ministres et familles royales, soit bien plus qu’à New-York. Les tentatives de rattrapages de cette monumentale erreur des initiants dans le texte explicatif du livret de votation n’y changeront rien. Le texte est formel : voter l’IN 163 le 24 novembre prochain, c’est ignorer la Genève internationale. Alors évitons de perdre notre crédibilité vis-à-vis de Berne, votons NON à l’IN 163 et OUI au contreprojet.

 

 

 

Lien permanent Catégories : Votations cantonales 17 commentaires

Commentaires

  • Bonjour
    Je veux bien entendre le discours que l'aéroport de genève est essentiel pour le développement de la genève internationale
    Mais actuellement plus de la moitiés des vols sont des vols de loisirs et de courtes distances!
    Et en quoi le passage de 17 millions de passagers à 25 millions en 2030 sera le fait de la genève internationale? Je pense qu'elle a trouvé sa place qui ne peut que naturellement se restreindre vu la montée d'autres centres de compétences.
    Au contraire elle sera restreinte car les embouteillages et encombrements restreindront les facultés de circulation et la rendront mois attractive...
    A trop vouloir trop sans se positionner sur le fond, on peut arriver à moins!
    bien cordialement
    jacques maire

  • J'ai de la peine a croire que votre texte concerne l'initiative soumise a votation le 24 novembre. L'initiative soumise a votation ne met pas en danger la Genève internationale, comme vous pourrez le constater: https://carpe.ch/initiative/

  • Bonjour Jean-Marc,
    L'intérêt de L'IN 163 est d'une part de vouloir améliorer la gouvernance de l'aéroport pour éviter que ne se répètent les problèmes de gestion récemment mis au jour (corruption, attribution de contrats sans appels d'offre, etc) et de prendre des mesures permettant de diminuer les nuisances sonores et de pollution. Le contre-projet cherche à maintenir le statu quo, afin que le le Conseil d'État conserve les coudées franches pour fixer les objectifs qui lui conviennent sans que le Grand Conseil ait son mot à dire.
    Un fossé sépare les deux textes, malgré les apparences.

  • Il me semble possible que votre lettre eût été refusée parce que ce n'est qu'une copie de ce que vous avez déjà écrit, ou peut-être parce que les membres ordinaires du PDC pensent autrement!

  • Cher Jean-Marc,
    Je suis étonnée, pour ne pas dire choquée, par certaines de tes affirmations. Considérant que nous avons participé conjoitement aux discussions en commission lors du traitement de l'initiative, tu sais très bien que les initiant.e.s ne souhaitent pas couper les ailes de l'aéroport, mais s'inquiètent des répercussions du trafic sur leur santé et l'environnement. On parle, je te rappelle, d'une augmentation de 50% de passagers entre 2013 et 2030.
    Le contreprojet soumis au vote n'a rien de subtil et n'est aucunement un travail concerté issus du Parlement. Il est le projet du PLR, auquel la droite c'est jointe. Un choix pour lequel ton parti vous a désavoué.
    Tu sais très bien que l'initiative n'y a aucune volonté de nuire à la Genève internationale. Dans un PL que les Verts ont présenté, qui a été discuté en commission et qui pourrait servir de loi d'application de l'initiative, les intérêts de la Genève internationale étaient aussi mentionnés.
    En acceptant cette initiative, la population ne fera que confirmer ses votes du 20 octobre et du 10 novembre : elle souhaite une Genève progressiste et respectueuse de son environnement !
    Bien cordialement
    Isabelle Pasquier-Eichenberger

  • Je suis encouragé et soulagé de lire ces réponses rationnelles et sobres à ce message. J'aimerais rajouter que la Convention d'objectifs, tant vantée par les opposants à l'IN 163 comme LA solution aux problèmes que nous soulevons, n'a pas été discutée au Grand Conseil, encore moins votée. C'est un document élaboré par le Conseil d'Etat et l'aéroport (ou, qui sait, par l'aéroport pour le Conseil d'Etat?). On peut s'interroger donc sur son statut. En outre, elle peut être modifiée selon les nouveaux goûts politiques de chaque législature, voire en cours de législature. Mieux vaut ancrer la protection des riverains dans la Constitution. Voir analyse à https://aragge.ch/convention-dobjectifs-kesako/ . Et sur la question de la gouvernance démocratique de notre aéroport urbain, https://aragge.ch/aeroport-vous-avez-dit-democratie/

  • J'aimerais clarifier quelques points dans certains arguments des initiants. Les 25 millions de passagers en 2030 étaient basés sur une étude Allemande de 2015. La réalité sera plutôt proche de 20 millions basé sur la croissance annuelle de 2018 et 2019, une des plus basse du monde pour un aéroport.

    L’initiative ne pourra pas influencer la demande future (même si elle serait de 30 millions en 2030) et ne pourra non plus avoir un impact sur le fait que l’aéroport doivent répondre à la demande. Vu de Berne, ceci est une genferi de plus malheureusement.

    La réalité est que cette initiative n’arrangera pas la situation des riverains. La seule solution pour cela est une négociation constructive avec Berne dans le cadre des fiches PSIA et non pas une réaction de ce genre qui sera certainement contre-productive pour la relation avec Berne à terme.

    L’initiative risque au contraire de faire bloquer et retarder des rénovations d’infrastructures aéroportuaires plus que nécessaires (l’aéroport de Genève est un des aéroports les moins bien notés dans le monde). Cela n’impactera pas les demandes pour les compagnies low-costs. Mais des compagnies aériennes long-courrier comme ANA, Singapore Airlines, etc. sont très regardantes sur les infrastructures. Celles-ci ne viendrons pas à Genève si les infrastructures resteront comme aujourd’hui et Genève sera résigné à accueillir des vols Européens uniquement.

    Plutôt que d’accepter cette initiative qui n’arrangera rien, lancez une initiative pour avoir les mêmes horaires de fermetures que l’aéroport de Zurich. Au moins, il y aura un impact réel pour les riverains sans bloquer l’aéroport.

    Dommage de voir autant de personne se faire "berner" par cette initiative.

  • Cher Jean-Marc,

    Bien curieuse position de ta part ... en effet, tu le sais très bien, les vos d'Etat ne seront jamais impactés, ils sont directement liés à l'accord de siège et ne pourrons en aucun cas être interdits.

    Lors de l'audition de l'Ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU, par devant la Commission de l'économie (cf. rapport de commission), il a très clairement indiqué que pour la Genève internationale, aucun vols après 22h00 n'avaient de raison d'être et que ceux après 20h00 pourraient être discutés.

    En fait le Genève internationale n'a pas besoin de vols entre 22h00 et 24h00 et n'entend certainement pas être manipulée dans le cadre d'une votation locale. Pour preuve, elle ne s'exprime absolument pas sur ce sujet.

    Bien à toi.

  • Je trouve que les opposants sortent bcp d'affirmations très générales sans appui. Pourquoi pas argumenter sur le fond du texte?

    Je me permets de demander p.ex. comment "L’initiative risque au contraire de faire bloquer et retarder des rénovations d’infrastructures aéroportuaires plus que nécessaires".

    L'aéroport peut agir comme il veut à cet égard. Il est autonome et personne de veut modifier ce statut (l'autonomie de l'installation étant déterminée par la loi, comme actuellement, et non pas par la Constitution). Je ne vois pas en quoi l'IN 163 serait un entrave à ces travaux.

  • Pendant des dizaines d'années nos politiciens ont ignorés les plaintes récurrentes des dizaines de milliers d'habitants du canton, locataires et propriétaires qui souffraient de plus en plus fortement du bruit et de la pollution générés par l'aéroport. Face aux encouragements politiques à développer cette infrastructure la plus bruyante et polluante de la région le seuil de tolérance est maintenant dépassé. La confiance est rompue envers celles et ceux qui sont responsable de cette situation et qui viennent nous expliquer maintenant qu'il faut les écouter...et bien sûr... leur faire confiance. Derniers florilèges entendus : les prévisions de l'OFAC sont fausses et , nous promettons de diminuer le bruit et , en 2030 malgré l'augmentation prévue de 56'000 mouvements / an , il y aura moins de bruit qu'en 2000 ! Même mon petit-fils de 8 ans n'y a pas cru. Il aurait certainement voté OUI à l'IN 163 et non au contre-projet , comme je l'ai fait.

  • "Derniers florilèges entendus : les prévisions de l'OFAC sont fausses et , nous promettons de diminuer le bruit et , en 2030 malgré l'augmentation prévue de 56'000 mouvements / an , il y aura moins de bruit qu'en 2000 ! Même mon petit-fils de 8 ans n'y a pas cru."

    Mon cher Jean-François, renseignez-vous svp et regardez les chiffres qui sont factuels. 1% de croissance de passager par an en 2018 et 2019 et diminution des mouvements. Les prévisions qui ont été faites en 2015 sont clairement surestimées. De plus, les avions actuels sont aussi bien moins bruyants qu’il y a 10 ou 20 ans et des efforts supplémentaires seront fait. Donc oui, il est certain que le bruit en 2030 sera plus faible qu’aujourd’hui.

  • Merci, cher Jean-Marc, pour ta lecture lucide de cet objet.

    En effet. s'il est compréhensible que les riverains se plaignent des nuisances, il est illusoire de penser que l'IN163 y changera quelque chose. En effet, la gestion est dictée par Berne et cela ne va pas changer.

    D'ailleurs, si cela devait quand même changer, imagines-tu la cacophonie de 100 députés, sans majorité stable et de 9 conseils municipaux qui donneraient des directives au Conseil d'administration de l'aéroport. J'en rirais si je n'étais pas si préoccupé.

    Enfin, tu as raison aussi quand tu dis que le contre-projet a obtenu une majorité après de longues discussions. Si l'on veut tenir compte de l'avis du Grand Conseil, respectons sa décision.

    Cela dit je suis confiant pour les riverains qui verront de moins en moins de nuisances grâce aux progrès de la technique aéronautique, la discipline imposée aux compagnies dans l'accord récent tripartite (Aéroport-Easy Jet-Suisse) et le meilleur remplissage des avions. Cela a commencé en 2018, cela continue en 2019: plus de passagers équivalent à moins de vols, donc moins de nuisances.

    Comme toi, je voterai NON à la lourde IN163 et OUI au contreprojet étatique.

  • Permettez-moi de préciser que l'Initiative IN163 est à mon avis mal écrite, remplie de confusion et laisse place à l'approximation. Le contreprojet ne lui fait que la rendre plus digeste et équilibrée entre les besoins des citoyens, ceux du développement durable et de l'économie.

    Alinéa 1 IN163
    "L’aéroport international de Genève est un établissement de droit public"

    Alinéa 1 Contre-projet
    "L’Aéroport international de Genève est un établissement public autonome"

    Il est essentiel que dans un environnement aussi compétitif que le transport aérien international, l'aéroport soit capable de réagir et de s'adapter rapidement aux conditions en vigueur. Le fait de laisser cette tâche devenir un enjeu politique avec des discussions partisanes sans fins lui enlèvera cette faculté de réaction.

    Alinéa 2 IN163
    Dans le cadre défini par la Confédération et les limites de ses compétences, l’Etat tient compte du caractère urbain de l’aéroport et recherche un équilibre entre son importance pour la vie économique, sociale et culturelle et la limitation des nuisances pour la population et l’environnement

    Alinée 2 - Contre-projet
    Dans le cadre défini par la Confédération et les limites de ses compétences, l’Etat veille à ce que la qualité de la desserte aérienne réponde aux besoins de la population, des entreprises et de la Genève internationale.

    Le contre-projet reprends l'alinéa de l'IN163 mais de manière bien plus claire et formelle. La version de l'IN163 laisse bien trop la place à la subjectivité de l'interprétation et manque de rationalité... Qui est capable de répondre à la question posée par cette version ? Personne et tout le monde à la foi ! Mettez-vous autour de la table, je vous mets une bonne bouteille de blanc genevois, dissertez-en ensemble et je repasse demain pour savoir si avez répondu à la question...

    Alinéa 3 IN163
    L’Etat prend en particulier toutes les mesures adéquates pour limiter les nuisances dues au trafic aérien, notamment le bruit, les pollutions atmosphériques et les émissions de gaz à effet de serre et pour mettre en oeuvre les principes d’accomplissement des tâches publiques définies dans la présente Constitution, de protection de l’environnement, d’aménagement du territoire et de promotion de la santé.

    Alinéa 3 Contre-projet
    L’Etat adopte les mesures adéquates pour limiter les nuisances dues au trafic aérien, tout en visant l’équilibre entre les enjeux économiques, sociaux et environnementaux liées aux exigences d’un développement durable.

    Version compréhensible et applicable de l'alinéa de l'IN163 qui parle de tout et de son contraire dans la même phrase...

    Alinéa 4 IN163
    L’aéroport de Genève rend compte aux autorités cantonales et communales de la façon dont les objectifs précités sont planifiés puis mis en oeuvre au regard des limites définies par la Confédération. Il soumet en particulier régulièrement au Grand Conseil pour approbation un rapport relatif aux actions entreprises et principaux objectifs à moyen et long terme

    Alinéa 4 Contre-projet
    L’aéroport international de Genève rend compte aux autorités cantonales de la façon dont les objectifs précités sont planifiés, puis mis en oeuvre en lien avec la Confédération. Au début de la législature, une convention d’objectifs est signée entre le Conseil d’Etat et Genève Aéroport.

    Là on est clairement dans le factuel et non dans l'approximation et le flou de la proposition de l'IN163. La Convention d'objectifs de l'aéroport est ancrée dans la constitution et remise sur le tapis à chaque début de législature et négociée avec le Conseil d'Etat. C'est bien le devoir d'un exécutif et pas d'un législatif de mener à bien cette négociation !

    Remercions donc le CARPE pour avoir déclenché ce débat nécessaire, votons NON une initiative IN163 mal fagotée et votons OUI à un contre-projet clair et ne laissant pas place à la libre interprétation de chaque bord politique !

  • Désormais, il est urgent de faire pérécliter Genève. Non aux nouvelles constructions au Grand-Saconnex, comme d'ailleurs ou que ce soit. Oui à la proposition communiste de l'IN163.

    Genève est déjà une ville de brousse dans tous les sens du terme.... Poursuivons dans ce sens.

    Privons les fonctionnaires de leurs retraites payées par le reste des contribuables. Condamnons l'équipe de mous du genou qui siègent au CE et qui s'applatissent devant le Cartel. Peut-être qu'on dépassera les vingt cinq pourcents de votants le 24 novembre.

  • J’avoue être choqué par vos écrits de madame Pasquier. Vous allez siéger à Berne et vous continuez a totalement ignoré que notre aéroport est étroitement dépendant d’un cadre légal qui est fédéral. Le primat du droit fédéral vous dit-il quelque chose madame la conseillère nationale ? Monsieur Guinchard ne fait que le rappeler dans son billet et vous seriez bien avisée de prendre des cours accélérés de fédéralisme avant de le tancer de la sorte. Monsieur Guinchard est un homme doté d’une grande culture politique et le lire correctement vous ferait le plus grand bien.
    Votre posture est tout simplement celle d’une personne qui refuse de voir les réalités ou bien encore celle d’une élue qui n’a tout simplement rien compris à la Suisse.
    Mais il est vrai que votre militantisme ne respecte pas grand-chose et j’ai d’ailleurs le souvenir d’un billet de votre part dans lequel vous exprimiez vos positions militantes en qualité de Présidente de la commission de l’économie du Grand Conseil, alors même que ladite commission, comme le plénum avaient désavoué la position que vous exprimiez, à savoir celle d’un soutien à l’IN 163. Votre billet de ce jour me fait prendre conscience une fois de plus de votre légèreté par rapport aux usages républicains et à la connaissance de nos rouages démocratiques. Au fond, vous êtes une sorte de député tendance Macron. Une personne qui prétend mieux savoir que tous avant même de comprendre l’environnement dans lequel elle évolue. Avec un tel profil, je vous souhaite bonne chance à Berne !

  • Dommage que M. Moreno ne se détienne pas vraiment sur le texte de l'initiative afin d'éclairer en quoi précisément celui-ci serait "flou", "subjectif" ou "approximatif". Encore un exemple d'un opposant que se livre à des remarques générales sans appui dans le fond. Voir www.aragge.ch pour 1) une comparaison textuelle de l'IN 163 et du contreprojet; 2) une analyse de la "représentation démocratique" à l'aéroport; 3) une analyse de la Convention d'objectifs entre le Conseil d'Etat et l'aéroport.

  • Cher Monsieur, heureusement le monde change et les citoyens veulent faire partie des décisions qui les concerne directement. c'est à dire leur santé.
    Les genevois étaient très fiers de leur aéroport. Le développement de ces dernières années a été fait sans tenir compte de toutes les nuisances qu'il a entrainé : la pollution, le bruit, et surtout tous les problèmes de santé publique que cela a entrainé. Un développement avec le seul objectif de faire de l'argent au mépris des milliers de personnes qui subissent cet essor sur leur santé et la santé de leurs enfants.. c'est une HONTE. comment voulez vous que l'on fasse confiance aux dirigeants actuels.
    Alors oui oui et mille fois oui a l' initaitive IN 163
    Marine Wallace

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