06/12/2010

la course d el'Escalade..LA réussite

Rendons à César ce qui est à César...Se balader dans les rues de Genève, enneigées et partiellement gelées, samedi matin 4 décembre, était un plaisir...

Après deux ou trois jours de râleries typiques de notre canton, quel plaisir de voir les parents amener leurs enfants à la course des poussins et des écoliers. Quel plaisir après la course de voir tout ce monde  souriant et volubile se promener dans la Vielle Ville, jusqu'aux Bastions et Candolle, avec le sourire et pleins d'entrain...

Grâce soit rendue aux organisateurs, qui permettent aux Genevois d'être détendus et de retrouver le sourire le temps d'une fin de semaine, pourtant froide et enneigée...Belle prouesse, alors disons le...

Bravo, belle réussite, vous avez réussi cette gageure de donner un sourire franc et spontané aux genevois, en plein hiver, chapeau...!!!

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01/12/2010

Surprise, surprise...?

Personne ne semblait s' y attendre, et pourtant les signes étaient clairs...

Tout le monde s'est offusqué, et pourtant tout laissait prévoir ce résultat...

Genève s'est bien entendu distinguée, comme d'habitude, mais rien n'y a fait, les faits sont têtus...

Bref, la météo l'avait annoncé avec exactitude, neige dès mardi après-midi et jusqu'à mercredi soir...

Et ces prévisions étaient - une fois n'est pas coutume - particulièrement exactes...

Or donc, malgré ces prévisions annoncées, et vérifiées, les genevois se sont réveillés ce mercredi matin sous la neige, sans ligne  de bus et/ou avec des pneus d'été...Que de râleries ce matin, que de reproches adressés aux TPG, à la voirie, qui pourtant ont massivement donné de leur temps pour préparer au mieux le confort des citoyens, mais évidemment, deux jours de perturbation exceptionnels suffisent à choquer les genevois habitués à rouler sans problème dans les embouteillages..Mais ce jour, croyez- moi, ce fut un plaisir de rouler en ville - dûment équipé bien sûr - et de se jouer des obstacles face à des conducteurs de 4 x 4 avec pneus d'été et qui imaginent que le 4 x 4 suffit à remplacer leur manque d'habileté sur la neige...

Bel exemple aussi, dans mon quartier, du conducteur d'un massif Hummer, incapable de passer la montée de la place Longemalle à la rue de la Rôtisserie, parce que son monstre hideux n'est juste pas équipé, et qu'il ne suffit pas d'avoir un gros véhicule pour être capable de le conduire.

Certes, les cyclistes et les scooters n'ont pas pu rouler, et les personnes âges ont dû rester chez elles...Mais ce genre de situation, deux ou trois jours par an, justifie-t-il les réactions de type "enfants gâtés" que l'on a enregistrées? Certes non, mais il faudra du temps pour que les genevois admettent qu'en cas de situation exceptionnelle, il faut se résigner aussi, sans invectiver les autorités qui font pourtant bien leur boulot...

Je n'ose pas imaginer ce qui se passerait à Genève en cas de grande catastrophe....

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13/11/2010

Soyons originaux: le cas B. Rappaz

Dans son blog, Mauro Poggia  http://poggia.blog.tdg.ch/archive/2010/11/12/bernard-rappaz-mort-ou-vif.html se prononce sur le cas de Bernard Rappaz en stigmatisant l'attitude des médecins des HUG et en les menaçant, qui refusent de nourrir le détenu de force et contre sa volonté. A l'appui de sa position, il se réfère à une affaire qu'il a diligentée il y a 20 ans...

Depuis, les choses ont évolué: la loi sur la santé genevoise, entrée en vigueur en septembre 2006, a consacré le principe des directives anticipées, comme par exemple dans le canton de Neuchâtel, cité ce matin dans Le Matin dans un entretien de Jean Studer, Conseiller d'Etat.

Ces directives, véritable ordre donné au corps médical, permettent à tout patient qui les édite de faire savoir ce qu'il exige - et non ce qu'il souhaite - au cas où il se trouverait dans une situation de fin de vie.

B. Rappaz a signé de telles directives, et a clairement déclaré qu ' il ne souhaitait pas être alimenté de force en cas de grève de la faim...

Il a été condamné, sachant parfaitement pourquoi, et il n y a aucune raison de rejeter sur le corps médical des HUG une responsabilité que l'Etat du Valais botte en touche. En effet, vu l'état actuel de B. Rappaz, il y a de forts risques qu'il ne décède avant que le parlement valaisan ne se prononce sur sa deande en grâce...belle preuve de Ponce Pilatisme des valaisans, dont la responsabilité ultime ne doit pas être reportée sur les HUG.

Les directives anticipées de B. Rappaz ont fait l'objet de discussions entre lui et les médecins, il était conscient des risques qu'il prenait, à lui maintenant de les assumer.

Mais de grâce, pas de critique sur les HUG, qui appliquent avec rigueur la loi cantonale et les dispositions en faveur des droits des patients.

Me Poggia se veut menaçant, mais il n 'est plus d'actualité, il devrait adapter  ses lectures à l'air du temps....

 

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La Ville de Genève est-elle soluble dans le Canton ?

D'aucuns, en Assemblée Constituante, souhaitent démembrer, voire carrément supprimer la notion et l'intitution même de la Ville de Genève, invoquant sa trop grande taille, ses finances importantes au regard de son peu de compétences, comme son état de perpétuelle contradiction, voire de rebellion avec l'Etat.

La municipalité de Lausanne, pourtant aussi de gauche, entretient depuis des années des rapports harmonieux avec le Conseil d'Etat, bien ancré à droite. Cette harmonie constructive a permis à Lausanne, souvent brocardée par nos édiles - qualifiée de "rupestre" par un magistrat de la Ville, puis de "village de pêcheurs au bord du Lac de Genève" par un magistrat de notre canton - de mettre à son actif de belles réalisations (le Flon, le M2, l'aménagement des rives du lac (Léman cette fois-ci...) et de faire ouvertement concurrence à Genève pour ses nuits festives.

Pendant ce temps, Genève voit la réalisation du CEVA retardée, la traversée du Lac se transformer en feuilleton sans rebondissements depuis plus de 80 ans, ses rives austères toujours inaccessibles aux baigneurs.

Dernièrement, la gauche du Conseil Municipal de Genève - dont les débats retransmis par Léman Bleu n'encouragent guère des jeunes à se lancer en politique...- a voté un crédit de 145'000 francs en faveur des antinucléaires qui luttent contre la prolongation d'activité octroyée à la centrale de Mühleberg. "Mais de quoi je me mêle...?"

Plus récemment encore, la même gauche, cette fois en commission des finances, rogne les demandes budgétaires de Pierre Maudet en lui "sucrant" 10 postes d'agents de sécurité pour les attribuer au Département de Patrice Mugny - qui, lui, ne demandait rien - au motif de les transformer en "animateurs culturels" (sic) dont les tâches et les objectifs sont plus que flous. Et ce alors que cette même gauche réclame plus de sécurité dans nos rues...

Constat: cette gauche dépensière et peu soucieuse d'un usage rationnel de nos impôts, gouverne à coups de rogne et de vengeance, de façon irrationnelle, pour le seul plaisir des coups d'éclats politiques, faisant fi des intérêts des habitants de cette ville, qui demandent que leur Ville soit belle et sûre.

Le problème n'est donc pas la taille de la Ville, mais sa gestion politique et l'irresponsabilité des ses élus démunis de compétences.

Donc, donnons plus de compétences à la Ville, charge à ses élus de les assumer dans les faits. Et l'on verra si la gauche du Municipal  - ou la droite prochainement, pourquoi pas...? - sera soluble, non pas dans le canton, mais dans la raison...

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25/10/2010

"soli soit qui mal y pense..."

Ainsi, Soli Pardo quitte l'UDC et rejoint le MCG....Il trouve les positions du parti qu'il a fondé trop molles et pas assez proches du peuple; en fait, il trouve l'UDC pas assez populiste.

Avantage: en tant que membre indépendant, il ne pourra plus prendre la parole en plénière de la Constituante, ce qui calmera les débats, souvent agités par son humour (certain et caustique, mais peu propice à la concertation).

Inconvénient: l alliance entre le trublion verbeux président du MCG et deux avocats, l'un à l'ironie mordante, l autre aux subtilités plus florentines et qui fait des assurés son fond de commerce, de surcroît tous trois militants actifs sur le terrain, auront un effet délétère en 2011, année électorale sur les plans communal et fédéral...

En plus, va-t-on assister à une OPA (inamicale bien sûr...) du MCG sur l'UDC? A voir peut être, mais à frémir en tout cas....

 

 

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04/10/2010

René Longet, seriez-vous réac...?

Cher René Longet,

 

Votre intervention dans la TG de samedi, puis celle de ce matin sur Radio Cité, pourraient créer une bonne dose d'hilarité, si le sujet n'était si sérieux...

Quoi, la Constituante ne vote pas selon votre programme et vous appelez à la dissoudre? Vous me rappelez certains slogans parmi les plus réactionnaires du siècle passé: "Le peuple vote mal? Changeons le peuple...!"

Vous oubliez, ou plutôt vous regrettez en fait, que le peuple a élu une Constituante à majorité de droite, certes ténue, et cela vous exaspère...Belle leçon de démocratie, alors que la droite ne pousse pas des cris d'orfraie chaque fois que, par le jeu d'alliances parfois étonnantes ou contre nature, elle perd des votes. De plus, les constituants, hormis les programmes de leurs partis et groupements spécifiques, se sont vus donner carte blanche, donc toute liberté, pour rédiger un texte à partir d'une feuille blanche. Nul ne leur a intimé l'ordre de reprendre mot pour mot le texte actuel en l'assortissant de touches sympathiques et dans l'air du temps, comme la démocratie participative ou de quartiers.

Cette même Constituante qui vous hérisse le poil a pourtant voté contre une thèse (de droite précisons le...) qui souhaitait que le peuple puisse, en cours de législature, destituer le Conseil d'Etat parce qu'il ne donnerait pas satisfaction. Elle l'a fait à juste titre, respectant en cela la volonté des électeurs qui accordent leur confiance à un gouvernement pour une législature entière, et non pour une période "croupion" parsemée de désordres et d'embûches. Rangez-vous donc à cette sage opinion et laissez nous travailler. "C'est au pied du mur qu'on voit le maçon", alors plutôt que de le faire tomber à la moindre anicroche, apportez y des briques constructives...

Mais je crois que ce qui vous agace le plus, c'est que les constituants ne sont pas rééligibles et ne sont pas par conséquent soumis aux pressions de leurs partis et électeurs. Avouez le donc, et personne ne vous soupçonnera plus de ne pas être un démocrate...mais il y a du chemin à faire...

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27/09/2010

La Constituante est morte?

Lorsque l'Assemblée constituante roronne, on prédit sa mort par inefficacité...Quand elle fait des propositions résolument nouvelles, on fait de même..Où donc est le juste milieu?

Lors de la dernière AG de l'Association des communes genevoises (ACG), nombre de participants, selon ce que nous apprend la TG de ce matin, ont émis d'acerbes critiques vis à vis de la proposition votée lors de la dernière plénière du 21 septembre et visant à instituer, entre l'Etat et les communes, l'organisation de districts regroupant plusieurs communes.

Cette démarche ne vise en aucun cas à supprimer les communes, ni à leur enlever le peu de prérogatives que la tradition napoléonienne a bien voulu leur laisser. Elle devrait permettre, selon une forme encore à définir, que les communes reçoivent des compétences réelles, avec les moyens financiers y relatifs - ce qui n 'est guère le cas aujourd'hui - , que les districts  se consacrent à des tâches et réalisations trop lourdes pour une seule entité communale et que l'Etat soit déchargé d'un certain nombre de compétences qu'il gère mal ou de façon trop souveraine.

De plus, cette proposition a le mérite de ne pas prévoir de fusions, que celles-ci soient encouragées, ou forcées.

Ce vote de la Constituante, certes assorti d'un certain nombre de réserves et de cautèles, a enfin le mérite d'innover aussi par la majorité qu'il a réunie, de la droite classique aux Verts et à la gauche modérée, ce qui est une belle première et qui laisse présager de futures collaborations intéressantes et constructives, au-delà des clivages partisans.

Aux yeux de cette majorité, certes de circonstance, la commune reste le noyau démocratique premier, le plus proche du citoyen, le mieux à même de l'entendre, donc de relayer ses inquiétudes et de répondre à ses aspirations. Il n'est donc pas question de la supprimer, tant ses vocations hstorique et politique sont ancrées dans l'esprit des communiers et dans la tradition de notre canton.

Lors de l'AG de l'ACG, on a parlé de "déni démocratique".. On en est loin, et la consultation organisée au début de l'an prochain sur ces premiers travaux de la Constituante permettra sans doute de faire le point, et chacun pourra reconnaître les siens...

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20/07/2010

Mediservice...une arnaque...?

Mediservice est une société qui, sur envoi d'une ordonnance médicale par la poste, vous livre vos médicaments à domicile dans les trois ou quatre jours. Ses tracts publicitaires sont abondamment distribués ces jours dans les bureaux postaux. La Poste nous avait habitués à la vente de bouquins, articles de papeterie, bonbons, peluches et autres chocolats. Voilà maintenant qu'elle soutient une entreprise qui va utiliser ses services, pas bête...et bon retour sur investissement...!

Où le bât blesse, c'est que Mediservice met 4 jours à vous livrer, alors que nous avons pratiquement une pharmacie dans chaque rue. En plus, mediservice ne connait pas le dossier des patients qu'elle gère, et sa connaissance lacunaire de la situation médicale de chacun d 'entre eux ne remplace pas le rôle de proximité du pharmacien et sa connaissance du dossier du patient.

Enfin, pour "rattrapper" tout ça, Mediservice demande que chaque client potentiel remplisse un pseudo "questionnaire médical", sans aucune garantie quant aux principes de la protection des données.

A part le prix du port encaissé, quelles sont le motivations de La Poste...?

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