28/09/2012

Clause du besoin

Enfin...Le conseil fédéral admet que les cantons, Genève en particulier, puissent introduire une clause du besoin pour les médecins.

Bien, mais pa ssuffisant...

Le parlement doit voter une disposition visant à introduire, pour les cantons, une disposition leur permettant de réguler le besoin de toutes les professions à charge de l'assurance maladie, afin de vraiment gérer ce secteur.

Le problème vient aussi du fait que les médecins belges et français, pour Genève, ne connaissent pas du tout notre système de santé et fournissent des renseignements faux à leurs patients.

Il faut donc leur imposer, et cela est compatible avec les accords sur la libre circulation, d'une part un séjour d'au moins cinq ans en hôpital public, et le suivi d'un cours sur notre système d'assurances.

Cette solution aurait trois avantages: fournir aux hôpitaux publics le personnel médival qui leur manque, réguler l'offre et informer correctement les médecins sur notre système de santé.

14:36 Publié dans Assurance maladie | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

De nombreux pays occidentaux ont laissé, pour des raisons égoïstes d'économie de moyens, la formation des jeunes médecins à d'autres, quitte à les "importer" ensuite pour pallier le manque ainsi créé. L'Australie en est un exemple frappant, qui compte une proportion énorme de médecins d'origine asiatique. Comme les élèves australiens d'origine asiatique sont de plus très souvent meilleurs de par leurs résultats, la disproportion est encore accentuée du point de vue "visuel".

Écrit par : Mère-Grand | 29/09/2012

Très bon article surtout si l'on sait le nombre de faux docteurs en tous genres avec diplomes octroyés par l'église de Scientologie.Vos arguments au sujet des médecins Belges tombent à pic mais ne nous leurrons pas la France connait aussi ces falcifications!c'est un problème de longue date et si en Suisse tout comme ailleurs les élus ou responsables quelconque pouvaient s'attacher à résoudre les point essentiels les uns après les autres avant d'en rajouter des supplémentaires ,le monde peut-être tournerait mieux ,mais à condition que seuls les gens capables de les solutionner ne soient pas tout de suite regardé de travers par les empécheurs de tourner en rond qui quoiqu'on fasse ou dise mettront des bâtons dans les roues.
Il suffit de savoir le problème des requérants,si les incapables n'avaient pas mis leurs nez dans les affaires de la Confédération celui-ci aussi de problème serait peut-être résolu depuis longtemps.La pitié n'est pas de mise en affaires internationales tout comme dans l'engagement de médecins qui doit être aussi sévère qu'à l'époque ou aucun employé n'était engagé sans renseignement pris auprès de l'ancien employeur et surtout sans se fier au certificat de travail qui se doit d'être correct.

Écrit par : lovsmeralda | 29/09/2012

où l'exemple français, dont les étudiants recalés vont se payer des études de moindre niveau, si pas en Belgique, en Roumanie (avec universités spécialement ouvertes pour eux en langue française, tout bénéf pour l'économie locale)
dont les maires se trouvent obligés de financer logement, install et autres facilités de permis etc. à des médecins roumains

n'est-ce là qu'une histoire de numerus clausus mal calculé?
ou une question de niveau, que les étudiants n'atteignent plus?

Écrit par : Pierre à feu | 29/09/2012

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