11/12/2010

Les étudiants en médecine se mettent à nu

Sous ce titre, la Tribune a relaté la sortie du calendrier d'une classe de la faculté de médecine, qui s'est osée à la publication d'un calendrier de nus (ou presque...)

Initiative fort critiquée par "Bien être de soi", dans son blog de la TG du 9 décembre.

J'ai reçu ce calendrier, et ma foi j'ai bien apprécié...

Photos de bonne qualité, noir blanc artistique, poses originales, érotisme subtil, tant il est suggéré plutôt qu'asséné...

Bel essai d'ouverture vers la cité, bel esprit d'auto-dérision, n'en déplaise aux récriminations chagrines de "Bien être de soi" qui manifeste ainsi plus son mal être que son esprit d'ouverture...

Bravo à ces étudiants, et je vous encourage tous à commander ce calendrier, ce qui vous fera de surcroît participer à une oeuvre de bienfaisance...

15:28 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Qu'ils profitent de leur jeunesse... Car la nudité de la vieillesse n'est point agréable à voir.

Écrit par : Hank Vogel | 11/12/2010

Hans Vogel : "Qu'ils profitent de leur jeunesse... Car la nudité de la vieillesse n'est point agréable à voir."

Eh bien si, le corps évolue, et on peut être un beau vieillard, une belle vieillarde, fût-on nonagénaire, et notamment en étant nu.
Il faut accepter son corps, accepter le vieillissement, et un nonagénaire souriant sera toujours plus beau qu'un top-model faisant la moue.

Evidemment, un corps jeune est généralement plus agréable à regarder, mais ça serait vraiment scandaleux de dire que seuls les jeunes, les beaux, ont le droit à la nudité, les autres devant se cacher.

Écrit par : Clar | 12/12/2010

Qu'est-ce que la beauté dans sa représentation physique ? Doit-elle être limitée aux représentations des canons dominants de la beauté ?

La principale faiblesse de ce calendrier vient, sans doute, moins de sa dimensions artistique - qui mérite, par ailleurs, d'être saluée et qui semble être la seule dimension critiquée dans ce billet de Jean-Marc Guinchard - que de sa dimension symbolique; en l'occurrence, son exclusion d'autres formes de beauté physique. Ici, on ne garde que les grands jeunes hommes sveltes, imberbes, au visage superbement dessiné ainsi que les jeunes femmes élancée et sans rondeurs embarrassantes.

Un calendrier audacieux, "ouvert" et capable "d'auto-dérision" aurait été celui capable de jouer avec ces représentations consuméristes de la beauté en montrant notamment la diversité des "beautés" et en évident ainsi d'être une reproduction édulcorée des mannequins des calendriers de Têtu et de GQ Magazine. Au final, on se retrouve avec un calendrier techniquement abouti et travaillé, mais avouons-le, sans réelle prise de risque artistique.

Écrit par : Drope | 12/12/2010

Les commentaires sont fermés.