09/04/2017

Le jeu trouble d'Alain Berset

Prévoyance 2020 et Tarmed

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17/03/2017

Une belle année

Pendant ma vice-présidence, puis ma présidence du Grand Conseil, je me suis abstenu de toute intervention sur mon blog hébergé par la TG.

Libéré de mes fonctions depuis le 16 mars, je vais me permettre à nouveau d'intervenir avec la même régularité qu'avant. Mon premier texte sera celui de mon discours de fin de présidence.

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19/09/2015

Gestion des réserves des assureurs

La preuve de la faillite du système par l'échec d'Assura

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23/08/2015

Congé paternité

Un sondage réalisé en Suisse tout récemment - et rappelé dans le Matin Dimanche -  fait apparaître une forte majorité de partisans d'un congé paternité de deux semaines, tel que demandé par une initiative du Conseiller national martin Candinas (PDC - Grisons). Les sondés répondent très favorablement à cette initiative, à plus de 70 %,  et ce, étonnamment, des deux côtés de la Sarine.

Le Conseiller aux Etats Urs Schwaller, pourtant PDC lui aussi, y est fermement opposé, au prétexte de ne pas créer de nouvelles assurances sociales et de préserver nos rentes vieillesse.

A terme, il est certain que les problèmes de l'AVS et du deuxième pilier vont se poser, et le département d'Alain Berset a préparé toute une série de mesures dans l'optique d'affronter cette échéance dans les meilleures conditions.

D'un autre côté, il serait temps que dans ce pays, on pense un peu plus aux jeunes et à leurs difficultés. Trouver un premier emploi, un appartement pour eux- mêmes, puis pour un couple et enfin une famille, et s'inquiéter - eux aussi - du futur de leurs rentes, voilà l'acuité de certains des problèmes qui se posent aux jeunes de 25 à 35 ans.

Un congé parental de deux semaines serait relativement peu de chose et démontrerait un intérêt marqué pour toute une génération qui a besoin d'être soutenue. En effet, la génération qui maintenant est retraitée vit assez bien, occupe des logements encore abordables et peut bénéficier de soins et de lieux d'accueil en EMS de fort bonne qualité.

L'initiative Candinas est donc un geste qui serait bienvenu, susceptible d'éviter une possible et future guerre des générations.

 

 

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18/05/2015

Les Samaritains recrutent

Les Samaritains attirent davantage de bénévoles

 

SecoursLe 4e Congrès des samaritains genevois confirme leur bonne santé.

 

Jean-Marc Guinchard a été réélu président de l’association. 
G. CABRERA

Jean-Marc Guinchard a été réélu président de l’association. G. CABRERA

 
«Un ancien conseiller d’Etat avait pour habitude de dire que les Samaritains étaient soit des tricoteuses, soit des distributeurs de soupe et de thé chaud à l’arrivée des courses. Ce temps est révolu.» L’intéressé se reconnaîtra. L’anecdote vient de Jean-Marc Guinchard, président de l’Association genevoise des sections de samaritains. Et elle a fait sourire l’assemblée réunie samedi soir au 4e Congrès des samaritains genevois.

Ce temps est révolu en effet. Un seul exemple: l’an passé à l’Escalade, ils ont massé sur place un spectateur victime d’un arrêt cardiaque. Quelque 1394 patients ont été pris en charge lors d’événements majeurs sur le canton l’an passé. Ces secouristes bénévoles sont de plus en plus sollicités par les organisateurs de manifestations sportives ou culturelles. Le nombre d’heures fournies en service sanitaire a ainsi augmenté de 17% avec plus de 8000 heures. Cette présence est indispensable. «Notre mission consiste à éviter un engorgement à l’hôpital. Et cela permet de faire une belle économie pour les assureurs, puisque nous ne facturons rien. Economie que j’évalue à plus de 600 000 francs par an», livre le Genevois.

L’évolution de l’engagement est plutôt réjouissante. Le nombre de membres actifs a augmenté de 12,5% en 2014 par rapport à 2013. La tendance se confirme après la hausse de 20% entre 2013 et 2012. Etonnant à une époque où l’on peine à trouver des volontaires. Les explications sont multiples.

«Nous avons créé les Samas’Kids il y a deux ans. Quelque 70 jeunes de 5 à 16 ans nous ont rejoints, explique le président, en poste depuis quatre ans. Les cours de premiers secours donnés lors du permis de conduire sont aussi un vivier. Et les médias parlent beaucoup de notre travail, ce qui peut jouer sur le recrutement.» Reste qu’un samaritain s’engage pour peu d’années. L’effort de recrutement doit donc se maintenir. (TDG)

(Créé: 17.05.2015, 20h19)

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02/03/2015

Relents nauséabonds des années trente

A nouveau, le MCG axe sa campagne des municipales sur le frontalier...Après les termes de racaille, d'épidémie et autres, voilà que ses affiches de campagne pour les municipales met en exergue la commune d'Onex "sans frontaliers" et va jusqu'à recommander que les entreprises affichent le même slogan...

"Entreprise sans frontaliers", soit, mais entreprises "Judenfrei", ça ne vous rappelle rien?

HUG, cliniques, centres médicaux, cabinets de groupe et autres centres d'urgence, y compris à Onex, où se niche un important centre médical, centres privés ou publiics, sans frontaliers ne fonctionnent plus.

Les HUG comptent 60% d'infirmières de France voisine, et certains centres sont dans une situation plus précaire encore.

En fait, le MCG, toujours attentif aux charges qui pèsent sur les citoyens, a trouvé la solution pour diminuer drastiquement les charges des familles en matière d'assurance maladie. Plus de consultations, donc plus de frais, donc baisse des primes.

Certes, Genève, et d'autres cantons, ont failli à leur tâche de formation en négligeant le secteur de la santé et et en puisant dans d'autres pays...: Canada il y a 20 ans, Allemagne et France à l'heure actuelle...

Mais se servir de la haine et du mépris pour stigmatiser les frontaliers qui, jour après jours, sont actifs dans les secteurs des HUG, des EMS, des cliniques et centres d'urgence, sans oublier tous les autres dans lesquels nos compatriotes ne souhaitent pas travailler, ce n'est pas construire le "vivre ensemble", c'est le nier, le stigmatiser..C'est lâche, arrogant et bêtement méchant et cela doit être condamné fermement. Dont acte.

 

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25/02/2015

Oui à l’initiative sur les familles le 8 mars 2015

Nous votons le 8 mars 2015 sur l’initiative pour les familles « Aider les familles ! Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt ! ». L’initiative veut défiscaliser les allocations pour enfant et de formation professionnelle à l’échelle fédérale, cantonale et communale.

Aujourd’hui les familles ne peuvent pas profiter complètement du montant de l’allocation, puisque l’Etat en récupère une partie, de manière injustifiée, sous forme d’impôt.

 

 Les trois raisons d’un OUI à l’initiative sur les familles :

 

 

Cet argent appartient aux familles et non à l’Etat ! Un enfant coûte en moyenne 1000 francs par mois. C’est pour compenser cette diminution du pouvoir d’achat que chaque année les employeurs versent aux familles 5 milliards de francs en allocations familiales. L’Etat empoche immédiatement un milliard. C’est injuste : cette somme appartient aux familles.

 

Les allocations familiales ne sont pas une augmentation de salaire ! Par le simple fait d’avoir des enfants, aujourd’hui, les allocations familiales sont considérées comme une augmentation de salaire. Les familles subissent ainsi une plus forte progression fiscale et paient davantage d’impôts. De cette manière, l’Etat récupère un cinquième des allocations, amputant le soutien que les allocations tentent d’apporter aux familles.

 

Toutes les familles en profitent ! La défiscalisation bénéficie à toutes les familles qui touchent des allocations et qui paient des impôts. Elle bénéficie même doublement aux familles à faible revenu : en diminuant leur revenu imposable, ces dernières paient moins d’impôts et se voient plus facilement octroyer des bourses, des rabais sur les primes et des tarifs réduits pour l’accueil extra-familial des enfants.

 

 

 

 

 

23:42 Publié dans Votations fédérales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/02/2015

Allocations familiales et initiative du PDC: que de fausses affirmations...

A entendre les opposants à cette initiative bienveillante pour les classes moyennes, PLR et PS en tête, on se surprendrait  à sourire si le sujet n'était aussi sérieux. En particulier face à des arguments aussi faibles et si peu argumentés.

Pour le PLR, l'initiative ne fait qu'affaiblir les finances cantonales et fédérales, lui qui n'a cependant pas les mêmes scrupules lorsqu'il s'agit de baisses d'impôts au bénéfice des entreprises.

Pour le PS, seules les familles aisées seront favorisées, réaction typique d'un parti qui n'a pas eu cette idée avant...

Chiffres en mains, qu'en est-il?

A Genève, l'allocation familiale se monte à 230 frs par mois, ce qui représente, pour une famille avec deux enfants, un montant total de 5'520 frs.

Dans le contexte actuel, cette famille, gratifiée d'un revenu brut annuel de 78'000 frs, paie 2'452 frs d'impôts, et avec l'initiative, 1'237 frs, soit une économie de 1'215 frs. 

La même famille, dotée elle d'un revenu de 130'000 frs, réaliserait, en cas d'acceptation de l'initiative du PDC, une économie de 2'172 frs.

Ces montants peuvent paraître dérisoires aux yeux de certains, ils n'en demeurent pas moins intéressants compte tenu des revenus des classes moyennes.

Prétendre dès lors que le texte du PDC ne favoriserait que les gros revenus est faux. D'autant plus que pour les revenus modestes, la non fiscalisation des allocations familiales aura pour conséquence de leur ouvrir à nouveau les subsides pour les primes d'assurance maladie, ce qui bien entendu ne sera pas le cas pour les hauts revenus.. Et cela aussi, ce n'est pas négligeable.

14:30 Publié dans Votations fédérales | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

01/12/2014

La grève des TPG EST illégale

Nouvelle Constitution genevoise

Art. 36 Liberté syndicale 
1 La liberté syndicale est garantie. 
2 Nul ne doit subir de préjudice du fait de son appartenance ou de son activité syndicale. 
3 L’information syndicale est accessible sur les lieux de travail. 
4 Les conflits sont réglés en priorité par la négociation ou la médiation. 

Il n'y a pas eu, jusqu'à présent, de négociation, pas plus que de médiation. Or, la grève est une "ultima ratio"qui ne doit être utilisée que lorsque toutes les négociations ou une éventuelle médiation ont échoué.

De plus, si une personne syndiquée, ou non, ne souhaite pas se joindre au mouvement, la liberté syndicale implique qu'elle ne soit pas soumise à des pressions de la part des grévistes, ce qui a pourtant bien été le cas lors de la grève des TPG.

Art. 37 Droit de grève 
1 Le droit de grève et le droit de mise à pied collective sont garantis s’ils se rapportent aux relations de travail et sont conformes aux obligations de préserver la paix du travail ou de recourir à une conciliation. 
2 La loi peut interdire le recours à la grève à certaines catégories de personnes ou limiter son emploi afin d’assurer un service minimum. 

Une grève, dite "préventive" ne se rapporte pas aux conditions actuelles de travail, dans ce cas précis, puisqu'elle invoque des licenciements dont personne n'est sûr et, qui plus est, qui interviendraient seulement en 2016. Elle n'est pas, toujours dans le cas des TPG, conforme à l'obligation de préserver la paix du travail.

Cette grève, préventive et sans tentative de négociation entre les syndicats et les TPG, en particulier de sa direction ou de son CA, est donc illégale. De ce fait, les auteurs doivent être sanctionnées.

La prise en otage de la population, de même que les pressions exercées sur les députés, ne feront pas changer d'avis ces derniers.Ce mouvement, en plus d'être illégal, est encore et surtout contre productif...

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20/11/2014

Forfaits fiscaux: équité ou égalité?

 


 

 

 

Le parti socialiste prétend que les forfaits fiscaux seraient inégalitaires. Mais aucun système fiscal n’est réellement égalitaire. L’égalité fiscale, c’est le taux unique pour tous et aucune déduction possible pour qui que ce soit. Riches, pauvres, familles, célibataires, locataires, propriétaires : vous serez tous logés à la même enseigne. Vous avez des frais pour loger votre famille ? Tant pis pour vous. Vous souhaitez déduire vos frais de déplacements professionnels car vous habitez loin de votre lieu de travail ? Hors de question, ce n’est pas égalitaire. Après tout, vous n’avez qu’à déménager...
C’est justement parce que notre système fiscal n’est pas égalitaire qu’il est équitable. On a fait des choix de société pour alléger la facture de certaines catégories de contribuables (familles, « pauvres », etc.). A l’inverse, les taux d’imposition ordinaires étant progressifs, les « riches » paient proportionnellement plus que les autres. Le but de la fiscalité doit être d’imposer tout le monde au mieux, pour le bien de la collectivité.
Le lien avec les forfaits ? Ils s’adressent aussi à une catégorie spécifique de
contribuables : ils doivent être étrangers et n’ont pas le droit de travailler en Suisse. La collectivité accepte de les imposer d’une manière spécifique, et en échange, la Suisse reçoit 1 milliard de francs d’impôts par année. C’est un contrat social. Ce n’est pas égalitaire, mais c’est équitable. Tout le monde y gagne. Par contre, si on était égalitaire ces contribuables ne seraient pas en Suisse. Tout le monde y perdrait.
Un dernier détail, et pas des moindres : contrairement aux Suisses, qui y échappent, les
« forfaitaires » sont soumis à un impôt sur les successions. Ça aussi, ce n’est pas égalitaire. Mais c’est équitable. Refusons donc les initiatives pour la suppression des
« forfaits fiscaux ». A force de rechercher l’égalité partout, le PS nous demande de tous nous appauvrir. Ça, ce n’est pas équitable.

 

17:55 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/10/2014

La chienlit....

Je suis pour le moins stupéfait et atterré par la décision du Bureau du Grand Conseil de n'infliger aucune sanction à Eric Stauffer. Ainsi, un députer peut impunément:


- prendre la parole sans la demander
- hurler et invectiver ses collègues depuis sa place de deuxième vice-président du Grand Conseil
- faire étalage de son incivilité et de sa mauvaise éducation
- occuper le centre de la salle de délibérations entouré de sa garde prétorienne
- mépriser les institutions et les fouler au pied
- refuser toutes les injonctions du Président du Grand Conseil
- participer au vote concernant la proposition de sanctions contre lui.


L'UDC a soutenu Stauffer, ce qui ne m'étonne guère, tant il est vrai que je n'attends plus rien de ce parti volage et politiquement adultère, qui se pose pourtant en défenseur de la règle, de la sécurité, du patriotisme et du respect des institutions.


En revanche, j'ai plus de peine à comprendre la position de Ensemble à gauche, dont les députés se font régulièrement maltraités et moqués méchamment par ceux du MCG.
Comprenne qui pourra, mais ce n'est pas ce genre d'exemple qui pourra convaincre des jeunes, notamment, de se lancer en politique et de rejoindre ce marigot agité et peu séduisant...

20:38 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook

11/10/2014

Le déni de démocratie du MCG

Dans un dernier billet sur ce blog, et suite à un article du président du PS C. Levrat, j'avais assimilé le MCG genevois à l'UDC quant à ses méthodes que je qualifiais de "fascisantes".

Cela m'a valu un texte au vitriol du secrétaire général du MCG, nous qualifiant de "Benito Leyvrat - au lieu de Levrat - et d'Adolf Guinchard"....

Ce soir, ou presque cette nuit, le MCG a utilisé toutes les méthodes, démocratiques ou non, pour faire échouer un projet de loi: renvois en commission, amendements et autres.

Puis, violant toutes les règles de bienséance et de politesse, le président d'honneur du MCG est intervenu depuis la tribune présidentielle, sans avoir demandé la parole, hurlant et exigeant une suspension de séance.

Rappel à l'ordre, réunion d'urgence du Bureau et décision d'expulsion du trublion par les forces de police décidée. Heureusement, avec dignité, le Président du CE et son collègue M. Poggia ont convaincu le bouillant député de sortir sans qu'il soit nécessaire de l'expulser par la force.

Tous les députés MCG, sans aucun esprit critique, se sont massés autour de leur "chef" pour le protéger et empêcher la police de l'embarquer.

Culte du chef, protection rapprochée, processus interne de décision autoritaire, blocage des institutions,insultes, menaces de mort et j'en passe...

Cela ne vous rappelle rien?

00:48 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

28/09/2014

L'après Rade...

Le résultat est sec  et sans appel, et c'est heureux. Belle claque pour le MCG et l'UDC qui ont rivalisé d'arguments mensongers sans se préoccuper du coût indécent de cet ouvrage inutile, alors qu'ils sont les premiers à vouloir rogner sur les dépenses, sociales en particulier. Ce résultat est excellent. Eût-il été plus serré que ces deux partis auraient pu, à l'envi, jouer les Calimeros en arguant du fait qu'une fois de plus, on ne les aime pas...

Claque aussi pour les quelques égoïstes de la Rive gauche qui craignent tant une densification de leur "gold coast" si la grande traversée se fait un jour.

Claque également pour les quelques milieux économiques férus de bétonnage qui avaient prôné le "OUI".

Claque enfin pour le TCS, qui s'est manifestement fait piéger dans cette aventure et qui devra reconstruire son image, prouver qu'il est le club de tous, et non le garant du "tout à la bagnole", en soutenant tous les usagers de la route et en montrant enfin son intérêt pour l'avenir, soit la mobilité douce.

Belle victoire surtout  pour les opposants et pour le Conseil d'Etat, en particulier pour Luc Barthassat et Serge Dal Busco, dont les arguments solides et porteurs ont été entendus. Et bon point marqué auprès de la Confédération, qui ne pourra plus douter de la cohérence et de la sagesse des genevois et qui pourra, enfin, admettre le financement de la grande traversée, seul ouvrage multimodal capable de compléter le contournement de Genève.

Au boulot donc, le plus dur reste à faire...

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26/09/2014

Caisses maladie: où est la concurrence

C'est fait et annoncé, et de surcroît avalisé par l'OFSP: en 2015, nos primes maladie augmenteront en moyenne de 4%, alors que la moyenne d'augmentation des coûts de la santé ne dépasse guère les 3%...

Alors, anticipation des assureurs pour reconstituer des réserves dont le Parlement a enfin reconnu, après presque dix ans, qu'elles étaient injustifiées?

Indépendamment de ce fait, cette annonce de hausse est à nouveau l'occasion pour les conseillers d'Etat en charge de la santé, d'inciter les assurés à changer de caisse et à choisir la moins chère.

C'est un mauvais message. En effet, l'assuré qui quitte sa caisse y laisse les réserves que celle-ci a constituées sur sa tête, et la caisse qui l'accueille devra, année après année, reconstituer des réserves pour ce nouvel assuré, au risque de devoir, s'ils sont trop nombreux, augmenter à nouveau ses primes.

C'est là toute l'incongruité du système actuel dont la concurrence est tant vantée par les opposants à la caisse publique:

- d'une part, près d'un million d'assurés changent de caisse chaque année, engendrant peu ou prou des frais administratifs supplémentaires de 100 à 200 francs par personne, soit un coût inutile de 100 à 200 millions de francs par an,

- de l'autre, la captation des réserves ne sert que l'assureur qui les conserve, et qui n'a de surcroît obligation de les rembourser en cas de trop perçu, et ce malgré la nouvelle loi sur la surveillance des assureurs.

Seule la caisse publique peut remédier à ces deux aspects: une économie - parmi d'autres - de 200 millions par année, et la constitution d'un fond fédéral chargé de gérer ces réserves en toute transparence et au profit des assurés.

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14/09/2014

La montée des extrêmes

http://www.tdg.ch/suisse/Pour-Christian-Levrat-l-UDC-est-sur-la-voie-du-fascisme/story/15025417 

Je ne partage que rarement les positions de Monsieur Levrat, mais là, je pense qu'il a raison...

L'UDC est le premier parti de Suisse, et sa légitimité électorale doit être respectée...

L'analyse de C.Levrat est correcte, et il faut l'étendre aux autres partis extrémistes, comme le MCG à Genève.

L'UDC et le MCG sont des partis fascisants, qui drainent leur électorat par leur populisme et leur haine de l'autre. Crainte de l'autre, haine de l'étranger, cela doit être dénoncé.

Quand ces partis se sont attaqués aux accords internationaux, je n'ai rien dit.

Quand ils se sont attaqué aux frontaliers , je me suis tu.

Quand ils m'ont m'ont attaqué , c était trop tard...

Genève, et la Suisse, ont une tradition d'accueil et de réception reconnues sur le plan international. Nous sommes, à Genève, tous des étrangers immigrés.

Le nier est une hérésie. Il faut ostraciser ces partis populistes et xénophobes, il faut expliquer à nos électeurs que la prospérité se construit sur la région et non sur le canton et la préférence cantonale.

 

 

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